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Infertilité primaire, secondaire et primo-secondaire : qu’est-ce que c’est ?

L’infertilité peut être primaire ou secondaire. On parle d’infertilité primaire lorsqu’aucune grossesse dans le couple n’a été obtenue avec naissance d’un enfant. L’infertilité est dite secondaire lorsque le couple a déjà au moins un enfant, c’est à dire quand une grossesse a déjà permis la naissance d’un enfant vivant ou viable. L’infertilité primo-secondaire concerne quant à elle les couples où une grossesse a démarré mais sans naissance d’un enfant : c’est le cas des fausses couches.

Primaire, secondaire, primo-secondaire : les causes de l’infertilité

Les causes de l’infertilité primaire, secondaire et primo-secondaire sont multiples

Les causes de l’infertilité primaire, secondaire et primo-secondaire sont multiples et se répartissent de la façon suivante :

  • féminines dans 30 % des cas
  • masculines dans 30 %,
  • mixtes dans 30 %,
  • et infertilité inexpliquée dans 10 % des cas

La nécessité d’un bilan de fertilité du couple

Les causes de l’infertilité primaire, secondaire et primo-secondaire du couple sont connues dans 90% des cas après un bilan complet de l’homme et de la femme, c’est à dire un bilan du couple.

Il est important que les 2 membres du couple participent au bilan car les causes d’infertilité chez la femme sont indépendantes de celles retrouvées chez l’homme.
Par exemple : un trouble de l’ovulation chez la femme ne préjuge pas de la qualité des spermatozoïdes chez son conjoint.

Infertilité primaire, secondaire et primo-secondaire : le bilan doit être complet

Un bilan complet est nécessaire pour une prise en charge de l’infertilité primaire, secondaire et primo-secondaire du couple d’emblée efficace, et ainsi éviter de perdre du temps à cause d’un bilan incomplet. Pour le bilan d’infertilité, se reporter à la rubrique 2.6.

Quelle que soit la cause de l’infertilité, l’infertilité secondaire est de meilleur pronostic car le couple a fait la preuve de sa "compatibilité" et de sa fécondité, en particulier du pouvoir fécondant de leurs gamètes (ovocytes et spermatozoïdes) et du potentiel « implantatoire » de leurs embryons. Ces 2 paramètres ne sont pas mesurables par des tests précis. Seule la survenue d’une grossesse est la preuve de la fécondance des gamètes et du potentiel de l’embryon à s’implanter : ceci est le cas pour les infertilités secondaires et primo-secondaires mais pas pour les infertilités primaires. Le pronostic de l’infertilité primaire est donc globalement plus faible et ceci d’autant plus que la durée de cette infertilité est longue (> 5 ans). Cependant, chaque cas est particuliers et à l’issu bilan, un pronostic pourra vous être proposé mais toujours avec nuances car tout n’est pas prévisible et quantifiable.

Rebirth Intra Utérin (ORIUS) Vs. Rebirth : pourquoi cela n’a rien à voir ?

Il apparaît aujourd’hui nécessaire de préciser ce qu’est ORIUS, autrement appelé Rebirth Intra Utérin. En effet, parfois confondu avec le Rebirth (ou Rebirthing Breathwork), ORIUS n’a pourtant rien à voir avec la technique américainee né dans les années 70.

Hypersensibilité et infertilité : existe-t-il un traitement

Bien que l’hypersensibilité ne figure pas sur la liste des causes d’infertilité, pourrait-elle contribuer à freiner la procréation ? L’hypersensibilité touche environ 30 % de la population générale, et un couple sur six environ consulte pour infertilité ! L’hypersensibilité peut-elle empêcher une grossesse ? Existe-t-il un traitement contre l’hypersensibilité ?

Tout va bien alors pourquoi je ne tombe pas enceinte ?

Saviez-vous que le fait de ne pas tomber enceinte peut parfois avoir un lien direct avec une hypersensibilité ? En bloquant la grossesse ou en compliquant le parcours en PMA, il semblerait en effet que l’hypersensibilité soit dans certains cas, un facteur clé de la réussite d’un projet de bébé. On vous explique tout !