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L’infertilité inexpliquée : ces blocages qui empêchent la grossesse

L’infertilité inexpliquée est une infertilité primaire ou secondaire dont les bilans médicaux masculin et féminin sont normaux. Aucune cause n’a été clairement identifiée dans les différents tests de fertilité, rien ne permet, à priori, de comprendre le blocage de la grossesse.

L’infertilité inexpliquée primaire ou secondaire : qu’est-ce que c’est ?

Infertilité inexpliquée et psychologie

L’impact du facteur psychologique et environnemental est certainement plus important en cas d’infertilité inexpliquée que dans les autres causes d’infertilité « expliquées ». Souvent, tandis qu’il veut comprendre ce blocage à la survenue de la grossesse, le couple est désemparé devant un bilan normal et ne comprend pas ce qui lui arrive.

Pourquoi ce blocage à la survenue de la grossesse ?

A la fois rassuré de ne rien avoir de grave ou d’être « normal », mais en même temps inquiet de ne pas savoir pourquoi « ça ne marche pas », pourquoi ce blocage à procréer ? Mais alors docteur : pourquoi je ne tombe pas enceinte ? Le caractère inexpliqué de l’infertilité dépend bien sûr de la pratique d’un bilan très complet avec en plus du bilan de base :

  • Cœlioscopie à la recherche d’une endométriose silencieuse
  • bilan immunologique à la recherche de pathologie auto-immune
  • bilan génétique avec un caryotype

Blocage à la grossesse : quelle prise en charge pour l’infertilité inexpliquée ?

La prise en charge médicale en cas d’infertilité inexpliquée dépendra du contexte de chaque patiente. La rapidité et le mode de prise en charge dépendront de l’âge de la femme, de la durée d’infertilité, du type d’infertilité primaire ou secondaire.
Un soutient psychologique peut aider à débloquer certaines situations.

Le blocage à démarrer une grossesse en pratique

En pratique l’infertilité reste inexpliquée car :

  • non identifiable par les examens et différents tests comme la fécondance des gamètes qui ne peut être objectivée que par la FIV dite alors FIV test de fécondance.
  • impacts des facteurs environnementaux non quantifiables par des dosages en pratique courantes (très chers et non remboursables)
  • Les blocages psychologiques à concevoir une grossesse sont le plus souvent « inconscients » responsables d’infertilité psychologique. Ces blocages psychologiques risquent d’être ignorés car non exprimables par le patient qui n’en n’a pas conscience. L’infertilité paraît donc inexpliquée car inexplicable.

Un entretien avec un psychologue est indiqué car des blocages psychologiques pourraient être impliqués dans cette infertilité restée inexpliquée et lever ses résistances plus ou moins inconscientes à concevoir.

Tomber enceinte après 40 ans : Comment retarder la ménopause

Afin d’éviter les désagréments associés à cette étape inéluctable, ou dans le but d’augmenter leurs chances de tomber enceinte apres 40 ans, les femmes rêvent de retarder l’échéance de la ménopause. Entre allongement de la durée de vie et amélioration des conditions de santé, la période de fertilité de 40 ans en moyenne devient insuffisante pour bon nombre de femmes qui n’hésitent plus à avoir recours à des traitements dans le but de retarder cette ménopause, voir pour tomber enceinte après 40 ans, âge auquel les chances de procréer tombent à 6% par cycle.

Le point sur le manque de gynécologues par le Dr Bied Damon, spécialiste fertilité & infertilité

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Le témoignage de Lyne, infertile et enceinte à 49 ans

Active et pleine de vie, Lyne a vécu sa vie de jeune femme à 100 à l’heure, avec en filigrane toujours présent, le projet de fonder une famille. Cela viendrait naturellement, il suffisait de faire confiance à la vie pour trouver son Homme, celui qui deviendrait le père de ses enfants.