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FIV et grossesse multiple : quels sont les risques ?

Pour les couples confrontés à l’infertilité, la PMA représente un réel espoir de procréer, en mettant un enfant au monde… ou plusieurs, parfois même plusieurs à la fois ! Quels sont les risques de grossesse multiple à l’issue d’une FIV ? Si le risque de naissances gémellaires semble accru par la Fécondation In Vitro, est-il possible d’éviter, dans le cadre de la FIV, une grossesse multiple ? Le Guide de l’Infertilité décrypte le rapport FIV et grossesse gémellaire.

Les risques de grossesse multiple (gémellaire) en FIV

Le taux de grossesse multiple en FIV dépend directement du nombre d’embryon transféré dans l’utérus. Il s’agit principalement de grossesses gémellaires qui représentent 17% des grossesses après FIV ou ICSI et plus rarement de grossesse triple (0,3%).

Le transfert d’embryons : 1 ou 2 ?

1 ou 2 : peser le pour et le contre

Il faut peser le pour et le contre entre transférer 2 embryons pour augmenter les chances de grossesse avec 1 seul embryon pour réduire le risque de grossesse gémellaire en FIV. Chaque cas est particulier et la décision est prise de façon collégiale entre le médecin, le biologiste et le couple selon le contexte clinique du couple et l’expérience du centre de PMA.

1 seul embryon : mais au stade blastocyste

Actuellement, le plus souvent il est proposé de transférer 1 seul embryon au stade blastocyste (5jours), dont le taux d’implantation est proche de celui de 2 embryons de 2 jours à 4 cellules. Ceci parce que attendre le 5e jour pour le transfert permet de sélectionner les embryons évolutifs ayant un potentiel d’implantation plus élevé que les embryons de 2 jours. Environ 55 à 60% des embryons de 2 jours se bloquent avant d’atteindre le stade blastocyste, et ne peuvent donc pas donner de grossesse.

Grossesse par FIV et « faux jumeaux »

La FIV et l’ICSI étaient responsable d’un taux de grossesse gémellaire autour de 20% des grossesse obtenues car la politique de transfert a longtemps été de transférer 2 à 3 embryons pour optimaliser les chances de grossesse jusqu’en 2010.
Il s’agit la d’une double fécondation et donc d’une grossesse gémellaire par FIV dite de faux jumeaux.

Fécondation In Vitro Vs. Probabilités d’être enceinte de jumeaux

Comment limiter le risque de grossesse multiple en FIV ?

Depuis 2010, avec les progrès techniques, en particuliers ceux de la culture prolongée de l’embryon jusqu’au stade blastocyste, le taux d’implantation par embryon a progressé pour s’approcher des 30% par embryon. Ce progrès nous autorise à transférer 1 seul embryon, sans réduire le taux de grossesse.

Gare au dédoublement d’embryon !

Le risque de grossesse multiple ou gémellaire par FIV peut donc être très facilement maitrisé par le nombre d’embryon transféré. Cependant ce risque de donner naissance à des jumeaux à l’issue de la FIV n’est pas complètement exclu car 1 embryon transféré peut se dédoubler et donner une grossesse gémellaire : il s’agit la de vrai jumeau car issus d’une même fécondation. Ceci est imprévisible et imparable mais très rare. Restez donc sur l’idée que le risque de grossesse multiple en FIV est maitrisé par le nombre d’embryon transféré et que vous avez votre mot à dire pour le choix du nombre d’embryon transféré.

Elles témoignent de leur expérience avec ORIUS, solution à l’infertilité

Créé par la Psychologue Comportementaliste et cognitiviste spécialiste de l’infertilité Valérie Grumelin Halimi, la Méthode ORIUS (Originel Regression Intra Uterin Stimulation) propose de vous réconcilier avec la fertilité, pour vous permettre de realiser votre rêve de parentalité.

La Méthode ORIUS, solution à l’infertilité

Développée par la psychologue comportementaliste et cognitiviste spécialisée dans les blocages conscients et/ou inconscients du cerveau Valérie Grumelin Halimi, la Méthode ORIUS est également connue sous le nom de Rebirth Intra utérin. ORIUS permet le dénouement et le soulagement de maux psychologiques, physiques et énergétiques.

Pertes vaginales, infertilité et grossesse : Mycose ou Vaginose, quelle différence ?

Toutes les deux entraînent des pertes vaginales altérant la fertilité, mais aussi la qualité des relations sexuelles. Bien que la mycose ou la vaginose ne soient pas des maladies sexuellement transmissibles, les rapports sexuels peuvent favoriser leur survenue d’une vaginose par un phénomène mécanique, ou d’alcalinisation du vagin par le sperme (alcalin).

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