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Accompagnement psychologique en PMA (FIV et IA) : le bilan chiffré

Rien d’hasardeux à ce que l’on retrouve de plus en plus de psychologues en PMA… Spécialiste de l’infertilité et co-autrice avec le Dr Véronique Bied-Damon (gynéco spécialiste de la fertilité), de la Méthode gynéco-psy ainsi que du Guide de l’Infertilité, Valérie Grumelin accompagne au quotidien les couples qui ne parviennent pas à concevoir un bébé dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation, la PMA. A des facteurs physiologiques s’ajoutent souvent des blocages psychologiques « invisibles » qui empêchent la grossesse de survenir, la stimulation d’ovaires et l’insémination artificielle (IA) de fonctionner, voir même la FIV d’aboutir à une naissance. Et si la clé résidait dans la complémentarité des axes de prise en charge ? La réponse tient dans le bilan d’une année entière de prise en charge psychologique de patientes en PMA.

Presque 80% de naissances après déblocage émotionnel

Impressionnant c’est certain ! On connaissait déjà l’efficacité chiffrée des consultations gynéco-psy, voici celle des prises en charge psychologique opérées par Valérie Grumelin. Certes il ne s’agit pas là d’une étude scientifique randomisée pouvant faire l’objet d’une annonce médicale. Pour autant, c’est la réalité quotidienne vécue dans le Cabinet de psychothérapie comportementale de Valérie Grumelin, spécialiste de l’infertilité très engagée auprès des couples que la PMA ne suffit pas à aider. Comment convaincre de la pertinence, voire de la nécessité d’une prise en charge de l’infertilité tridimensionnelle (physique, émotionnelle et psychologique) en PMA également ? La psychothérapeute partage aujourd’hui officiellement et en toute transparence, les données recueillies en consultation psy entre mars 2021 et mars 2022, hors consultations gynéco-psy, dont les activités avaient été suspendues par la crise du Sars-CoV2. Vous pourrez ainsi juger vous-même de l’intérêt d’un accompagnement psychologique.

La prise en charge psychologique de 142 femmes en parcours de PMA

Des données factuelles nécessaires

Entre mars 2021 et mars 2022, Valérie Grumelin a reçu de nombreuses patientes infertiles. Afin d’obtenir une vision précise et réaliste du bénéfice d’une prise en charge psychologique adaptée de l’infertilité, elle s’est penchée sur la situation particulière de 142 d’entre-elles, : toutes déploraient l’absence d’accrochage ou de fécondité, malgré un parcours d’aide médicale à la procréation (AMP) dans un Centre de PMA. Si la psychologie était alors vécue comme un réconfort face aux épreuves inhérentes à un tel parcours, plutôt que comme un facteur de réussite de leur projet de conception, il s’avère que les conséquences sont allées bien au-delà du simple réconfort moral puisque une très grande majorité d’entre-elles est parvenue à accoucher peu de temps après.

Les causes de leur infertilité

Pourvu qu’elles suivent en parcours de PMA, la psychologue ne s’est pas arrêtée sur l’âge des femmes concernées par cette étude, dont l’âge allait de 30 à 48 ans. Pour obtenir un résultat très proche de la réalité terrain, il s’agissait d’observer un panel le plus représentatif possible des types de population féminine concernés par la PMA. La psychologue a ainsi durant une année, observé 146 femmes infertiles en parcours d’AMP dont :
20% étaient désireuses « d’accélérer le process de conception » suite à 4 ans minimum d’attente de grossesse sans parvenir à tomber enceinte naturellement.
30% étaient en situation d’insuffisance ovarienne précoce (IOP).
24% avaient plus de 36 ans cumulaient plusieurs échecs de FIV.
26% de femmes souffraient d’ovaires polykystiques (OPK).

Une conséquence psychologique inhérente au parcours de PMA

Ces femmes, bien au-delà de l’infertilité qui les a conduites vers la PMA, avaient toutes un point commun. Elles partageaient en effet une peur parfois incontrôlable de ne pas parvenir à mettre de bébé au monde, de ne jamais être mère, du jugement de leur famille et de la société toute entière face à leur incapacité à procréer, et enfin de décevoir leur conjoint, parfois même de le perdre ou de ne pas le mériter. Bref, le terreau idéal pour faire le lit d’un blocage émotionnel empêchant toute grossesse de survenir, en dépit des actes médicaux dont elles bénéficiaient.

78,8% de ces femmes ont eu un bébé dans l’année de leur déblocage émotionnel !

Près de 80%, c’est énorme ! A la lumière du résultat chiffré de ces prises en charges psychologiques des couples en PMA sur une année entière, il n’est plus permis d’ignorer ou de sous-estimer le rôle des blocages émotionnels inconscients sur la fertilité. Ni même de douter de l’intérêt de les traiter au même titre que l’endométriose, les ovaires polykystiques ou bien encore l’altération des trompes.

Les 21,2% qui ne sont pas parvenues à mettre un enfant au monde

Celles qui ne sont pas parvenue à avoir un bébé sont celles qui ont souhaité, bien qu’ayant bénéficié d’un déblocage psychologique, poursuivre leurs tentatives de fécondation in vitro. Ces femmes ont ainsi continuer à subir les conséquences psychologiques inhérentes à un parcours de PMA, et la psychologue s’est vue à nouveau sollicitée à l’issue systématiquement négative de leur dernière tentative de FIV… Il apparaît en effet que plus ou moins consciemment, selon la sensibilité des futures mamans, le parcours d’AMP en général, et la FIV en particulier, sont ressentis telle une intrusion, pouvant générer des blocages psychologiques empêchant la survenue d’une grossesse.

Fécondation In Vitro, stimulation d’ovaires et insémination artificielle : un parcours de la combattante ?

Des témoignages sans équivoque

Au-delà du caractère souvent intrusif des actes médicaux relatifs aux techniques d’AMP, la plupart des témoignages font également état de l’attitude souvent peu emphatique des médecins, du manque de confiance en soi opéré par les effets secondaires des traitements, du sentiment de solitude dans lequel se trouve les patients, de la culpabilité engendrée par les essais d’insémination artificielle infructueux et autres échecs de FIV, du désespoir qui accompagne trop souvent l’ultime tentative, etc. Rien d’étonnant dans ces conditions, à ce qu’un accompagnement psychologique puisse considérablement augmenter les chances d’avoir un bébé.

Une épreuve oui, mais pas insurmontable

Pour de nombreuses femmes infertiles, quelle que soit la cause de leur infertilité, les actes d’AMP sont extrêmement éprouvants, tant physiquement et émotionnellement, que psychologiquement. La PMA, et particulièrement la FIV, restant le principale recours pour parvenir à être enceinte et à mener à terme une grossesse, il convient de bien comprendre les mécanismes qui engendrent des blocages émotionnels, pour les traiter au même titre que toute autre affection physique sur la personne.

Pour aider à comprendre les conséquences psychologiques de l’AMP, la psychologue Valérie Grumelin résume ce phénomène par la métaphore suivante :

« Pour les femmes infertiles, telles des portes blindées, la FIV est comme une bombe atomique qui détruirait tout l’appartement, mais qui n’ouvrirait pas la porte. »

Une réalité dont de plus en plus acteurs du monde de la reproduction sont en train de prendre peu à peu conscience, et qui aboutit à l’introduction progressive de professionnels de la psychologie dans les Centres de PMA.

La prise en charge psychologique adaptée au parcours de PMA

Quand le blocage émotionnel empêche la grossesse

Le fait est que bien au-delà des éventuelles pathologies dont elles souffrent, les patientes en parcours de PMA sont souvent également confrontées au blocage de leur grossesse. Pouvant malheureusement cohabiter à plusieurs au sein d’une personne, les blocages émotionnels naissent de traumatismes pouvant se situer à 3 niveaux :
• pendant la période gestationnelle,
• à la naissance,
• après la naissance.

La séance de décryptage en préambule

Concernant les problèmes d’infertilité, avec ou sans parcours PMA, la psychologue effectue en préambule une séance « de décryptage » servant à décelé l’origine inconsciente du ou des blocage(s) qui empêche(nt) de procréer. Les patientes sont généralement surprises de la rapidité avec laquelle il est possible de mettre le doigt sur ce qui a généré les traumas, sur ce qui les empêche de vivre pleinement libres, authentiques et alignées pour être à même de donner la vie. Et elles le sont encore plus de la rapidité avec laquelle elles y parviennent, grâce au caractère souvent très bref des psychothérapies proposées par Valérie Grumelin.

Découvrir les 12 principaux traumatismes gestationnels

La thérapie

Une forte expertise des techniques analytiques et comportementales appliquées à la fertilité

Lorsque l’origine du trauma s’inscrit à la naissance ou après, Valérie Grumelin utilise des techniques analytiques et comportementales qui, alliées à son expertise exclusive des questions d’infertilité, donnent d’excellents résultats à très court termes dans le cadre de thérapies brèves.

Une réponse "psy" adaptée selon l’origine du problème

En cas de trauma gestationnel (engendré durant la propre période gestationnelle de ses patients), bien plus fréquent qu’on l’imagine, il s’avère généralement plus complexe d’opérer un déblocage émotionnel. C’est pour répondre à cette problématique que la psychothérapeute comportementaliste spécialiste des questions de fertilité en générale, et de l’infertilité en particulier, a créé la Technique de déblocage émotionnel O.R.I.U.S..

Autre possibilité : la prise en charge gynéco-psy

La méthode gynéco-psy est une autre opportunité pour les patientes infertiles.

Une consultation conjointe, il fallait y penser !

Initiée en 2015 par le Dr Véronique Bied Damon et Valérie Grumelin dans le cadre du parcours de PMA, la "prise en charge gynéco-psy" de l’infertilité est un concept inédit qui consiste à recevoir la patiente au cours d’une heure de séance conjointe, durant laquelle un décryptage physique et psychique est réalisé. Cette approche holistique de soin permet d’avoir toutes les informations en même temps, et sur toutes les dimensions des patients : physiologiques comme psychologiques. Une heure d’écoute et de compréhension permet aux deux spécialistes de l’infertilité d’identifier et de croiser toutes les informations pour une meilleure prise en charge du problème, souvent multifactoriel. Ainsi entendue et comprise, la patiente se sent véritablement accompagnée, ce qui favorise naturellement la survenue d’une grossesse et la met dans les meilleures dispositions. A l’issue du rendez-vous, la gynécologue s’applique à traiter les facteurs physiologiques du problème, tandis que la psy s’attache, le cas échéant, à traiter sa dimension psychologique.

Gageons qu’au regard des premiers résultats prometteurs de ces consultations conjointes, de plus en plus de professionnels proposeront bientôt également de tels rendez-vous.

L’efficacité chiffrée de la Méthode gynéco-psy

Au tout début de l’aventure du binôme en 2015, une année d’observation des résultats a permis de mesurer précisément la pertinence de cette méthode auprès des couples en parcours de PMA, quelle que soit la cause de leur infertilité. Les premiers résultats ont été obtenus en comparant les taux de réussite entre :
• Des patientes qui suivaient un parcours de PMA classique
• Des patientes qui suivaient un parcours de PMA en bénéficiant de la Méthode gynéco-psy

Une réelle tendance à l’amélioration du taux de grossesse (p= 0,065) a été observée :
42,6% de démarrage de grossesse dans l’année chez les patientes « PMA + gynéco-psy » (35 sur 82)
26,8% seulement pour les patientes « PMA classique » (57 sur 212)

Ces données extrêmement encourageantes avaient d’ailleurs fait l’objet d’une publication « Poster médical » à la FFER dès septembre 2016 à Paris. Les deux années de pandémie de Covid 19 ayant considérablement ralenti les activités de PMA en général, et les travaux conjoints des deux spécialistes en particulier, nous ne disposons pas de données factuelles suffisantes durant cette période pour entériner ces premiers résultats.

L’infertilité masculine dans tout ça ?

L’infertilité masculine n’est bien entendu pas en reste. Les hommes trouvent généralement dans cette prise en charge une réponse à la hauteur de leurs espérances. Il est d’ailleurs préférable de venir consulter en couple, afin que les deux partenaires évacuent leur stress, leurs angoisses et autres facteurs potentiellement nuisibles à leur fertilité. Et pour une meilleure prise en charge des causes physiologiques de l’infertilité masculine, peut-être un jour les urologues auront-ils également l’opportunité de proposer de telles prises en charges conjointes ?

Les rendez-vous de consultation

« Avant de soigner, je questionne, j’interroge, j’écoute et je comprends. Mes thérapies sont brèves et efficientes, elles permettent au patient de se libérer pour s’accomplir sereinement, sans ne plus avoir quoi que ce soit à prouver ni à faire pour être aimé. Juste devenir lui-même, libre, authentique et aligné entre sa dimension physique, psychique et énergétique. » Valérie

Votre RDV avec Valérie Grumelin

Valérie Grumelin reçoit du lundi au vendredi à son Cabinet parisien (17e) et consulte également à distance via Skype et WhatsApp. Elle parle le français, l’anglais, l’espagnol et l’hebreux.

Psychothérapeute psychanalyste, thérapies cognitives et comportementales
76, Bd des Batignolles
Paris 75017
(m° Rome ou Villiers Ligne 2)
+33 (0)6 60 56 08 06
vgh@valeriegrumelin.com
Skype : valeriegrumelin

Votre consultation gynéco-psy

Une fois par mois, le Docteur Véronique BIED-DAMON et la Psy Valérie GRUMELIN HALIMI consultent ensemble à Lyon et à Paris. Pour en bénéficier, il convient de les contacter pour en faire la demande : 06.60.56.08.06 pour Valérie Grumelin et 06.09.91.47.00 pour Véronique Bied-Damon. Le délais d’obtention d’un RDV peut s’avérer un peu long, du fait d’une forte sollicitation.

Pour prendre un RDV ou pour toute question relative à l’accompagnement psychologique en PMA, au blocage émotionnel, ou à l’infertilité en général, le FORMULAIRE DE CONTACT est également à votre disposition.

Valérie Grumelin Halimi Psychologue comportementaliste

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Dr. Véronique Bied Damon Gynécologue, spécialiste de l’infertilité

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