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Période de fécondité : pourquoi le printemps est le meilleur moment ?

Vive le printemps et ce début de l’été bien attendu et mérité ! Bien au-delà de réchauffer nos visages, d’alléger nos dressings, de nous réconcilier avec la nature et de nous mettre du baume au cœur, le printemps, véritable allié de la fertilité, joue un rôle non négligeable sur l’augmentation du taux de natalité. Le printemps, juste devant l’été, est la meilleure période de fécondité. Le Guide de l’Infertilité décrypte les facteurs et les mécanismes qui permettent au mois d’avril d’ouvrir officiellement la saison de la procréation !

La meilleure période de fécondité, c’est le printemps !

Et si la mélatonine favorisait indirectement la fertilité ?

A partir d’avril commence la meilleure période pour procréer. Les jours rallongent ! L’augmentation de la mélatonine due à la lumière du soleil plus longue et plus intense, donne une chaleur agréable et sensuelle à nos nuits étoilées. Hormone du sommeil, la mélatonine nous permet de dormir mieux et plus longtemps. En effet, l’exposition au soleil du matin favorise une bonne production de mélatonine la nuit.
En améliorant notre sommeil, le retour du soleil nous permet ainsi d’en profiter pour réduire le stress et apprendre à aimer son sexe.

La mélatonine, la libido et Wikipedia

Voici l’information délivrée par Wiki sur les liens libido-mélatonine :
« La mélatonine peut supprimer la libido en inhibant la sécrétion de la LH (luteinizing hormone) et de FSH (follicle stimulating hormone) à partir de la glande antéhypophyse, notamment chez les mammifères qui ont une période d’allaitement quand la durée des jours est longue. La reproduction des espèces qui allaitent quand le jour est long est diminuée par la mélatonine et stimulée quand le jour est court. La mélatonine augmenterait la libido (chez les rats mâles) par un antagonisme des récepteurs de la sérotonine de type 5-HT(2A)33.  »

Le réveil des sens, la masturbation, l’envie de procréer

En pratiquant une masturbation régulière pour avoir une bonne libido et une bonne santé sexuelle, nous nous déconditionnons de l’hibernation de la saison. Aussi réjouissante que soit alors la perspective de se retrouver bien au chaud sous la couette, l’hiver n’est pas la période la plus propice à la fécondation. Nos sens sont donc emprunts de ce conditionnement et c’est à travers eux que notre mental juge toute chose. Désamorcer avec la saison hivernale pour enfin penser au plaisir, au bonheur et à la détente, est donc indispensable pour libérer les sens engourdis par les nuits d’hiver afin d’entrer dans une meilleure période de fécondité.

Lâcher prise, plaisir et période de fécondité

Plus l’expérience sexuelle se fait dans le lâcher prise, plus l’envie se répètera à travers le ressenti physique, et non l’obligation mentale. Obligation mentale souvent génératrice de stress et d’infertilité inexpliquée. Entretenir et cultiver ses zones érogènes en les attisant comme un feu de cheminée est le secret d’un désir entretenu et réussi. L’idée est d’activer le circuit entre la zone du corps et le cerveau pour que celui-ci se dise : « j’en veux encore, c’est si bon !  ». Lorsque vous êtes dans cette dynamique, vous entrez dans votre meilleure période de fécondité.

Profitez de cette bonne période pour féconder !

Libérés du stress et de la morosité hivernale, vous abordez de la meilleure façon qui soit l’arrivée des beaux jours, vous êtes armés pour optimiser cette période de fécondité optimale qu’est le printemps ! De là, arrive le plus beau cadeau qui soit : ce petit bébé tant désiré.

Alors que ce soit bien clair pour tout le monde, le moment de l’année où il y a le plus de fécondations c’est à partir d’avril et tout l’été ! Alors à bon entendeur salut et à vous de jouer !

Comment une infertilité expliquée peut-elle devenir psychologique ?

Saviez-vous que l’infertilité psychologique peut également s’inviter chez des couples chez qui l’infertilité est expliquée par un dysfonctionnent physiologique, tel une insuffisance ovarienne, ou encore une azoospermie. Comment cela est-il possible ? Quelles sont les conséquences et les solutions ?

Difficultés à avoir un deuxième bébé : pourquoi l’infertilité secondaires ?

Parents d’un premier enfant, vous êtes nombreux à rencontrer des difficultés à avoir un deuxième bébé. Parfois les bilans de fertilité indiquent un dysfonctionnement, mais bien souvent, nul n’est réellement capable d’expliquer cette situation, appelée infertilité secondaire.

Un test pour le dépistage des signes de l’endométriose ?

L’endométriose, tout le monde en parle et nous sommes nombreuses, au regard des symptômes connus, à nous demander si nous ne serions pas concernées, tel 10% des femmes en âge de procréer.