Vous êtes ici » fr » Actualités » Un test pour le dépistage des signes de l’endométriose ?

Un test pour le dépistage des signes de l’endométriose ?

L’endométriose, tout le monde en parle et nous sommes nombreuses, au regard des symptômes connus, à nous demander si nous ne serions pas concernées, tel 10% des femmes en âge de procréer. Pour peu que malgré des efforts régulier, la grossesse tarde à venir, la question du diagnostic s’impose. Quels sont les signes de l’endométriose ? Comment dépister l’endométriose ? Un test pourrait bien répondre à ces questions…

Le développement extra-utérin du tissu endométriose, cause d’infertilité féminine

Une affection de l’endomètre souvent quasi asymptomatique

Près de 50% des femmes infertiles concernées…

Le dépistage de l’endométriose est un sujet important, puisque cette maladie de l’endomètre touche plus d’une femme sur dix, et qu’elle peut causer l’infertilité. L’endométriose concerne près de 50% des femmes infertiles… Le problème avec les signes l’endométriose, c’est que cette maladie peut être quasi asymptomatique, et se limiter à une fatigue chronique ainsi que de fortes douleurs durant les règles et durant l’acte amoureux.

Techniquement, que se passe-t-il au niveau de l’endomètre ?

Rappelons que l’endométriose se définit par un développement extra-utérin des tissus de l’endomètre qui constitue la paroi de l’utérus. Le tissu endométrial risque alors d’entrer en contact avec d’autres organes périphériques tels que la vessie, les ovaires, le péritoine, l’intestin, le vagin, le rectum, etc. Le tissu endométrial réagit aux modifications hormonales pendant le cycle avec saignement pendant les règles. Cette greffe d’endomètre extra-utérine crée une réaction inflammatoire avec infiltration nerveuse et des adhérences dans le ventre.

6 à 12 ans : le délais moyen pour dépister l’endométriose (sans test )

Son dépistage n’étant pas soumis à un test, l’endométriose est restée longtemps ignorée, tant par le corps médicale que par ses victimes. Les principaux signes de l’endométriose que sont les vives douleurs menstruelles et la souffrance au cours de l’acte sexuel étant alors respectivement considérés comme des problèmes intimement liés à la féminité. Diagnostiquer l’endométriose prend ainsi en moyenne de 6 à 12 ans, et la prise en charge de ses conséquences est retardée d’autant. Gageons que les efforts de communication opérés par le Ministère de la Santé pour informer les professionnels et les patients portent leurs fruits et réduisent bientôt les délais de dépistage de l’endométriose. Sa détection précoce permettrait une prise en charge plus efficace.

MyEndoApp, le test de dépistage de l’endométriose

MyEndoApp Préditest : késako ?

Outil de dépistage de l’endométriose, ainsi que d’accompagnement, MyEndoApp Préditest est destiné à diagnostiquer la maladie dès les premiers signes. L’endométriose est ainsi plus facilement identifiable par le biais d’un questionnaire, dont les résultats indiquent l’importance du risque, selon le profil symptomatique de la patiente.

Mais encore ?

Au-delà d’être un test de dépistage de l’endométriose, MyEndoApp est une application mobile qui archive vos divers résultats d’analyses, d’examens et autres compte-rendus opératoires, via un hébergement de données de santé sécurisé (HADS). Vos informations médicales personnelles vous sont accessibles, ainsi qu’à votre médecin. Au-delà de dépister l’endométriose, l’appli entend également contribuer à faire avancer la recherche, en collectant des informations personnelles en tout anonymat.

Pour en savoir plus : www.myendoapp.fr

Le mot du Docteur Véronique Died Damon, notre gynécologue

Une application conçue par des médecins


"Dans un premier temps, cette application permettrait un dépistage de l’endométriose à partir des symptômes cliniques grâce à un algorithme et ainsi d’orienter plus vite le bilan. La confidentialité des données médicales seraient hautement sécurisées. Après l’aide au diagnostic, elle classe tous les examens prescrits dans le cadre de cette endométriose, ce qui facilite la consultation avec le gynécologue, qui peut accéder aux recommandations de HAS."

Un outil "facilitateur" de diagnostic et de prise en charge

"Bien sûr que cette application ne remplace pas l’examen clinique, ni l’analyse des symptômes et des résultats par le médecin, mais elle facilite de diagnostic et la prise en charge. Ensuite, grâce aux informations médicales sécurisées, elle facilite le suivi et l’évolution de l’endométriose. De plus les données extractibles pourront être utilisées afin de favoriser la recherche clinique. Cette application répond aux besoins des patientes souhaitant maîtriser les informations médicales sur leur santé, mais ne remplace en aucun cas la prise en charge médicale : aussi bien au niveau du diagnostic que thérapeutique."

L’expérience et le temps confirmeront la validité et l’utilité de cette application bien conçue par des médecins, et qui répond, à priori, à toutes les normes légales de conformité pour la gestion des données médicales.

Infertilité secondaire inexpliquée : le témoignage de Sophie

Heureuse maman d’un petit Timéo né en août, Sophie témoigne de son infertilité secondaire inexpliquée. Jeune trentenaire la tête sur les épaules, bien dans son couple et sans problème de santé particulier, Sophie n’aurait jamais imaginé rencontrer autant de difficultés pour avoir un enfant. Voici son histoire, et comment elle a pu lever le blocage de sa grossesse.

La SÉANCE DE DÉCRYPTAGE de Valérie Grumelin, psychologue spécialiste de l’infertilité

Psychologue comportementaliste spécialisée en Infertilité, la psychothérapeute Valérie Grumelin propose à ses patients une formule intéressante et inédite, une première séance de décryptage permettant de comprendre d’où vient le blocage de grossesse avant de passer à la thérapie comportementale de déblocage.

Post confinement : où en est votre désir d’enfant ?

A l’instar des « fertiles », nombre de couples infertiles voient aujourd’hui leur projets de conception mis à mal, lorsqu’ils ne volent pas en éclats ! Si l’on ne disposent pas à ce jour de statistiques pour appuyer les dommages engendrés par près de deux mois et demi de confinement, les cabinets d’avocats semblent déjà crouler sous les demandes de divorces, tandis que les Centres d’AMP risquent de voir croître le nombre d’abandons de procédures.