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Comment une infertilité expliquée peut-elle devenir psychologique ?

L’infertilité psychologique, entre dans le cadre de l’infertilité inexpliquée, concerne environ 10% à 15% des cas d’infertilité. Il s’agit de couples, qui malgré des bilans de fertilité satisfaisant, et bien qu’ayant une activité sexuelle régulière, ne parviennent pas à procréer. Ce que l’on sait moins, c’est que l’infertilité psychologique peut également s’inviter chez des couples chez qui l’infertilité est expliquée par un dysfonctionnent physiologique, tel une insuffisance ovarienne, ou encore une azoospermie. Comment cela est-il possible ? Quelles sont les conséquences et les solutions ?

L’infertilité psychologique dite « inexpliquée » d’un point de vue médical

Primaire ou secondaire, l’infertilité inexpliquée est une infertilité dont les bilans médicaux masculin et féminin sont normaux. Rien à priori ne permet de comprendre cette incapacité à obtenir une grossesse, les différents tests de fertilité n’ont pas permis d’identifier clairement l’origine du problème. Cependant tous les examens ne permettent pas d’explorer toutes les étapes de la reproduction comme en particulier la fécondance et l’implantation.
Comment ne pas se sentir désemparé face à un bilan normal lorsqu’on tente désespérément de comprendre d’où viennent ces difficultés à avoir un enfant ? La plupart des couples ne comprend pas ce qui lui arrive, mais n’est pas toujours prêt à chercher ailleurs, l’explication de ce blocage à la survenue de la grossesse. Il convient pourtant de saisir qu’au-delà des problèmes médicaux pouvant empêcher une ovulation, une fécondation, une nidation et autres étapes d’une grossesse, le vécu psychologique des futurs parent conditionnent également la réussite du projet.

Lorsqu’une difficulté à procréer met à mal la fertilité

Le blocage de grossesse

L’effet « cercle vicieux »

Certes, des origines organiques expliquent l’infertilité dans environ plus de 85% des cas. Pour autant, les professionnels sont aujourd’hui enclins à ne plus opposer l’organique et ses causes médicales tangibles, à l’état psychologique. Il s’agit de considérer les causes organiques et psychologiques ensemble, puisqu’elles sont intimement liées, au point de créer parfois un véritable cercle vicieux. En effet, connu pour être l’une des causes de l’infertilité, le stress peut s’inviter au sein d’un couple éprouvant des difficultés à avoir un enfant, que l’infertilité soit inexpliquée ou d’origine physiologique. Même une simple pression trop lourde mise sur les épaules du couple, ou de l’un de ses membres, peut engendrer un blocage de grossesse. C’est à dire qu’un couple infertile qui consulte pour régler un problème d’ovaires polykystiques ou d’altération des spermatozoïdes peut tout à fait développer simultanément (et très inconsciemment) une infertilité psychologique surajoutée .

Le lâcher-prise

En effet, l’ensemble de nos émotions est conditionné par les réflexes nichés dans notre cerveau limbique, celui capable de cristalliser nos peurs, nos craintes, nos échecs et nos blessures, jusqu’à en bloquer notre fertilité, voir même la grossesse elle-même. Il n’est pas rare qu’après l’échec d’un long parcours en PMA, une femme qui se décide à adopter un enfant se retrouve enceinte naturellement quelques mois plus tard, après avoir « lâché prise ». Cela illustre bien cette pression qui peut peser sur les couples qui lancent un projet de bébé.

Le parcours en AMP

S’il peut concerner tous les couples, cet aspect « cercle vicieux » est d’autant plus prégnant dans le cadre d’un parcours de PMA, qui soumet les futurs parents à une rude épreuve souvent empreinte de culpabilité et de peurs. En pratique, la FIV a des répercussions psychologiques à prendre en compte. Certaines femmes tombent enceintes à l’issue d’une, ou de deux FIV, tandis que d’autres doivent effectuer maintes tentatives avant d’aboutir à une grossesse. Entre traitements, piqûres, prélèvements, prises de températures, ponctions, implantations et autres RDV hospitaliers qui rythment le parcours AMP, l’organisme de la futur mère, mais aussi le couple, sont mis à rude épreuve. Certains sur retrouvent ainsi plongés dans une profonde détresse psychologique… L’expérience médicale de la plupart d’entre eux indique de l’angoisse, de la détresse, ainsi qu’une perte d’intimité face aux médecins, aux psys, aux infirmières, aux compagnies d’assurances, aux hôpitaux, ainsi qu’aux laborantins. Psychologiquement, l’infertilité peut s’avérer extrêmement destructrice. Il n’est d’ailleurs pas rare qu’un parcours en PMA engendre un blocage de sa propre fertilité !
Voici donc comment l’infertilité psychologique peut bloquer la grossesse d’un couple dont l’infertilité est tout à fait expliquée.

Fertilité et prise en charge gynéco psy

C’est ainsi très naturellement, que l’idée de proposer des consultations conjointes est venue aux deux co-auteurs de la Méthode Gynéco Psy, la Psychanalyste psychothérapeute comportementaliste Valérie GRUMELIN HALIMI et le Docteur Véronique BIED DAMON (gynécologue endocrinienne spécialiste de la reproduction, de l’infertilité et de l’AMP).

« La Méthode Gynéco Psy consiste en effet à être reçue en même temps par l’Expert Gynéco et l’Expert Psy, afin d’aboutir à un meilleur résultat par une prise en charge globale : CORPS & ESPRIT. »

Alliant l’expertise de la psy spécialiste de l’infertilité à celle de la gynécologue spécialiste de la reproduction, la Méthode Gynéco Psy offre l’opportunité aux couples infertiles de bénéficier d’un avis médical global, corps & psychique. Depuis 2015, le binôme gynéco-psy entend traiter l’Être dans son intégralité, au moyen d’une prise en charge véritablement globale, et non organe par organe.

Envie de prendre un RDV ? Vous pouvez utiliser le formulaire de contact, ou les appeler au 06.60.56.08.06 pour Valérie Grumelin, et au 06.09.91.47.00 pour Véronique Bied-Damon.

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Il apparaît aujourd’hui nécessaire de préciser ce qu’est ORIUS, autrement appelé Rebirth Intra Utérin. En effet, parfois confondu avec le Rebirth (ou Rebirthing Breathwork), ORIUS n’a pourtant rien à voir avec la technique américainee né dans les années 70.

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Bien que l’hypersensibilité ne figure pas sur la liste des causes d’infertilité, pourrait-elle contribuer à freiner la procréation ? L’hypersensibilité touche environ 30 % de la population générale, et un couple sur six environ consulte pour infertilité ! L’hypersensibilité peut-elle empêcher une grossesse ? Existe-t-il un traitement contre l’hypersensibilité ?

Tout va bien alors pourquoi je ne tombe pas enceinte ?

Saviez-vous que le fait de ne pas tomber enceinte peut parfois avoir un lien direct avec une hypersensibilité ? En bloquant la grossesse ou en compliquant le parcours en PMA, il semblerait en effet que l’hypersensibilité soit dans certains cas, un facteur clé de la réussite d’un projet de bébé. On vous explique tout !